PLAN DE GESTION INTÉGRÉE RÉGIONAL

L’un des principaux mandats des Table de concertations régionales est l’élaboration, la coordination de la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation d’un Plan de gestion intégrée régional (PGIR). Ce dernier est le document directeur rassemblant les éléments importants soulevés lors du processus de concertation.

Dans le but d’orienter les concertations et la création du PGIR au cours du premier cycle de gestion intégrée au lac Saint-Pierre, les membres votants de la TCRLSP ont identifié des enjeux prioritaires, chacun accompagnée d’une vision. Ces dernières permettront d’assurer la conservation, la protection et la mise en valeur des ressources associées à l’écosystème du lac Saint-Pierre.

À la demande des membres votants de la TCRLSP, le PGIR est composé de fiches synthétiques et autoportantes qui abordent chacune un enjeu prioritaire. Réalisées en collaboration avec de nombreux experts, ces fiches synthèses contiennent les informations essentielles à la compréhension de la priorité traitée, c’est-à-dire un portrait de la situation et un diagnostic des problématiques. Elles incluent par ailleurs un plan d’action qui indique diverses interventions à réaliser ainsi qu’un programme de suivi de la mise en œuvre.

Un premier PGIR a été déposé au ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques le 31 octobre 2019.

Pour plus de détails sur le contexte de réalisation du PGIR du lac Saint-Pierre, veuillez vous référer au Document d’introduction.

Vision : Que les milieux humides et hydriques du lac Saint-Pierre situés dans la plaine inondable 0‑100 ans soient conservés afin d’assurer leur pérennité

Reconnus comme site RAMSAR le 24 mai 1998 et désignés comme Réserve mondiale de la biosphère depuis le 9 novembre 2000, le lac et son archipel constituent une zone humide d’importance internationale. De plus, les différents milieux écologiques qui composent ce site unique accueillent une biodiversité faunique et floristique d’une richesse exceptionnelle. Cependant, l’empiétement des activités humaines sur les milieux naturels et la pollution ont mené à d’importantes pertes d’habitats et à la dégradation de l’intégrité de l’écosystème. L’effondrement de la population de perchaudes est d’ailleurs un indicateur probant de l’état de santé préoccupant du lac Saint-Pierre.

Dans le but de mettre en valeur les ressources du lac Saint-Pierre, ce fleuron du patrimoine naturel québécois, les membres de la TCRLSP et le gouvernement sont d’avis qu’il faut protéger les milieux aquatiques et riverains des pressions anthropiques, de même que restaurer les habitats fauniques, notamment celui du poisson. C’est pourquoi la Table principale de la TCRLSP a organisé un comité de travail portant sur la conservation des habitats rattachés aux milieux humides et hydriques, en collaboration avec la Coopérative de solidarité de la Réserve de la biosphère du Lac-Saint-Pierre (CSRBLSP). Un comité d’experts sur la conservation des milieux humides et hydriques a également été mis sur pied.

Au sein de ces comités, les acteurs locaux ont analysé la situation et dégagé des problématiques, pour ensuite proposer une liste d’orientations, d’objectifs et d’actions qui visent notamment à protéger, conserver et aménager les milieux humides et hydriques existants de la plaine inondable du lac Saint-Pierre. Les représentants des membres de la TCRLSP se sont par la suite réunis pour se concerter sur les propositions issues des comités et, au final, le résultat de ce travail de concertation a été incorporé au PGIR.

Pour consulter le portrait-diagnostic complet de cet enjeu, veuillez vous référer à la Fiche synthèse

Plan d’action – version février 2020

Orientation MA – Conserver les milieux humides du lac Saint-Pierre face à la perte d’intégrité écologique dans un contexte de changements climatiques 2019-2024
Objectif MA.1 – Planifier la gestion des milieux humides et hydriques du lac Saint-Pierre 2020-2022
Objectif MA.2 – Réduire les pressions anthropiques liées aux embarcations et véhicules motorisés sur les milieux humides et hydriques 2020-2024
Objectif MA.3 – Promouvoir l’adoption de saines pratiques visant l’intégrité des milieux humides et hydriques lors de la planification et la gestion des activités forestières 2019-2021
Objectif MA.4– Limiter la propagation des espèces exotiques envahissantes (EEE) dans les milieux humides et hydriques du lac Saint-Pierre 2019-2024
Orientation MB – Améliorer les connaissances et le transfert de connaissance relatifs à la conservation des milieux humides et hydriques du lac Saint-Pierre dans un contexte de changements climatiques 2019-2024
Objectif MB.1 – Acquérir et transmettre des connaissances sur les problématiques qui touchent les milieux humides et hydriques 2019-2024
Orientation MC – Améliorer les connaissances des utilisateurs sur l’importance des milieux humides et hydriques du lac Saint-Pierre et aux enjeux auxquels ils font face 2019-2024
Objectif MC.1 – Mettre en valeur les milieux humides et hydriques et en fait connaître les enjeux à la population 2019-2024

Vision : Une cohabitation harmonieuse entre les usages humains, notamment l’agriculture et les fonctions naturelles du territoire

Les terres riveraines situées près du lac Saint-Pierre et dans l’archipel sont fréquemment ennoyées lors de la crue printanière. Ce territoire forme d’ailleurs la plus grande plaine d’inondation d’eau douce du Québec. Ainsi, étant donné le relief aplani du site, le littoral du lac Saint-Pierre — c’est-à-dire la zone inondée en moyenne une fois tous les deux ans — couvre une superficie d’environ 200 kilomètres carrés. Or, de nombreux chercheurs et spécialistes estiment que l’utilisation humaine de la plaine inondable, notamment la pratique de l’agriculture qui s’est intensifiée depuis les années 1980, représente un facteur prépondérant dans le déclin de la capacité de support de l’écosystème du lac Saint-Pierre. En outre, plusieurs autres activités humaines se partagent l’utilisation de cette zone : réseau de transport, résidences et services municipaux, industries et commerces, récréotourisme, aménagements fauniques, etc. Devant cette cohabitation parfois problématique entre les fonctions naturelles du milieu et les activités humaines, il devient primordial que la TCRLSP favorise la gestion durable du territoire du littoral.

Les consultations publiques lors du Forum TCRLSP 2015, qui avaient pour thème cet enjeu, ont d’ailleurs permis de dégager certaines orientations qui ont mené à la mise sur pied d’un comité d’experts. Ce comité, qui vise la protection et la restauration des fonctions naturelles du littoral dans une perspective de cohabitation agriculture-faune, avait pour mandat de proposer aux membres de la TCRLSP un plan d’action à court, moyen et long termes. Le plan d’action devrait favoriser le rétablissement de la population de perchaudes, tout en reconnaissant la valeur des activités agricoles qui se tiennent dans la plaine inondable.

Pour consulter le portrait-diagnostic complet de cet enjeu, veuillez vous référer à la Fiche synthèse.

Plan d'action - version Février 2020

Orientation CA – Conserver adéquatement et de façon permanente les milieux naturels dans la zone littorale du lac Saint-Pierre 2019-2024
Objectif CA.1 - Conserver les milieux naturels afin d’éviter l’empiétement des activités anthropiques 2019-2024
Orientation CB - Aménager les zones fauniques prioritaires suite au retrait des activités agricoles 2019-2024
Objectif CB.1 - Aménager des milieux naturels suite au retrait des activités agricoles dans les secteurs prioritaires de la zone littorale (797 ha) 2019-2024
Orientation CC - Adapter l'agriculture dans la zone littorale aux besoins écosystémiques du lac Saint-Pierre 2019-2024
Objectif CC.1 - Acquérir des connaissances pour le développement d’une agriculture qui favorise le rétablissement de l’écosystème du lac Saint-Pierre et de sa plaine inondable 2019-2022
Objectif CC.2 - Mettre en place une agriculture répondant aux besoins écosystémiques du lac Saint-Pierre 2019-2024
Orientation CD - Accroître la disponibilité de l'habitat pour la faune terrestre et aquatique dans la zone littorale 2019-2024
Objectif CD.1 - Restaurer et entretenir des habitats dégradés de la zone littorale 2019-2024
Objectif CD.2 - Améliorer la connectivité de la zone littorale exondée une partie de l’année avec le lac Saint-Pierre pour les besoins de la faune 2019-2024
Objectif CD.3 - Soutenir financièrement les actions d'aménagement faunique dans la zone littorale cultivée 0-2 ans (cote d’élévation 6.8 m à Sorel) 2019-2022

Vision :  Redonner au lac Saint-Pierre une qualité d’eau pouvant supporter un écosystème en santé et les usages anthropiques liés à la ressource en eau

Dernière réserve d’eau douce avant l’estuaire fluvial, le lac Saint-Pierre possède un immense bassin versant et occupe une position stratégique au milieu d’importants centres urbains, industriels et agricoles. On le surnomme d’ailleurs parfois les « reins du Saint-Laurent », car ses tributaires directs drainent une grande superficie et qu’il reçoit les effluents provenant des nombreuses municipalités et industries situées en amont. En fait, près de 75 % de la population québécoise habite dans le bassin versant du lac Saint-Pierre, dont 25 % dans les bassins versants des tributaires directs.

On estime que la qualité de l’eau de plusieurs tributaires directs du lac laisse toujours à désirer, principalement en raison des rejets des réseaux urbains en temps de pluie, de la toxicité de certains effluents et des apports polluants de sources diffuses agricoles. En effet, la forte proportion de territoire agricole et la dominance des cultures annuelles dans certains bassins exercent une forte pression sur les milieux aquatiques.

La qualité de l’eau du lac Saint-Pierre est donc menacée sous plusieurs aspects : excès de nutriments, forte turbidité, présence de bactéries et de nombreux pesticides, émergence de certains contaminants comme les produits pharmaceutiques, etc. Ainsi, des efforts additionnels sont requis de la part des acteurs de l’eau afin de préserver les acquis et d’accroître davantage la qualité de l’eau du fleuve. Il s’agit d’une priorité pour les membres de la TCRLSP, car ceux-ci souhaitent améliorer l’intégrité des écosystèmes aquatiques, de même que préserver la santé humaine et la pérennité des activités récréatives en lien avec la ressource en eau. Cet enjeu fait, lui aussi, l’objet d’un comité d'experts.

Pour consulter le portrait-diagnostic complet de cet enjeu, veuillez vous référer à la Fiche synthèse.

Plan d’action – version février 2020

Orientation QA - Améliorer la qualité des eaux provenant du secteur municipal dans les tributaires directs du lac Saint-Pierre 2020-2024
Objectif QA.1 - Améliorer les traitements spécifiques des eaux usées 2022-2024
Objectif QA.2 - Limiter la fréquence et le volume des surverses des réseaux sanitaires 2020-2024
Objectif QA.3 - Réduire l'usage des pesticides et engrais domestiques 2020-2024
Orientation QB - Limiter la pollution de l’eau du secteur industriel et autre dans les tributaires directs du lac Saint-Pierre 2020-2024
Objectif QB.1 - Améliorer et diminuer l'utilisation de pesticides et d'engrais par les entreprises du secteur industriel et autre 2020-2024
Objectif QB.2 - Acquérir des connaissances sur les effluents industriels non raccordés à un réseau municipal 2020-2024
Orientation QC - Améliorer la qualité des eaux provenant du secteur agricole dans les tributaires directs du lac Saint-Pierre 2019-2024
Objectif QC.1 - Acquérir des connaissances sur les pertes de sol dans les milieux agricoles des Basses-terres du lac Saint-Pierre 2019-2021
Objectif QC.2 - Favoriser la conversion des cultures dans les zones à fort risque d'érosion hydrique 2020-2022
Objectif QC.3 - Réduire la charge en fertilisant et pesticides utilisés 2020-2024
Objectif QC.4 - Améliorer la couverture des sols de l'automne au printemps 2020-2024
Objectif QC.5 - Améliorer la gestion des bandes riveraines 2020-2024
Objectif QC.6 - Améliorer la qualité de l'eau de secteurs ciblés problématiques et en exporter la méthodologie à l'ensemble du territoire à l'étude 2020-2024

 Vision : Une navigation commerciale et de plaisance intégrée, innovante, sécuritaire contribuant à maintenir et améliorer la qualité des écosystèmes, l’activité économique et la vitalité des cultures et collectivités, dans le contexte des changements climatiques.

·         Une diminution des impacts écologiques liés à la navigation.

·         Une navigation responsable et durable.

·         Une bonne gestion des urgences environnementales.

·         La mise en place de pratiques et mesures d’adaptation aux changements climatiques.

·         Une reconnaissance comme contribution économique innovante.

La navigation commerciale, de plaisance et autochtone sont trois usages majeurs au lac Saint-Pierre. D’une part, le chenal de navigation, qui fait 11 mètres de profondeur, est un passage obligé pour accéder au port de Montréal , cette plaque tournante si importante pour l’activité économique québécoise. Plus précisément, c’est près de 5000 navires commerciaux qui transitent au lac Saint-Pierre tous les ans, les cargaisons principales variant entre le minerai de fer, le charbon, le ciment et les céréales. D’autre part, plus de la moitié des activités touristiques proposées dans la région touchent la navigation de plaisance. D’ailleurs, le lac Saint-Pierre fait partie du réseau de stations nautiques de l’Association maritime du Québec.

Compte tenu de l’accroissement anticipé du trafic maritime et en raison du fait que le creusage du chenal de navigation a déjà fortement modifié le profil du lac, la gestion durable de l’industrie maritime devient un enjeu majeur. De nombreux défis et problématiques en rapport avec la navigation et le nautisme ont d’ailleurs été identifiés par les membres de la TCRLSP : impact du batillage sur l’érosion des berges; sensibilisation des plaisanciers à propos de leurs pratiques et de la cohabitation avec les citoyens riverains; inclusion des préoccupations locales à la Stratégie maritime du Québec; prévention de l’introduction d’espèces exotiques envahissantes; sécurité maritime, notamment en ce qui concerne le transport de produits pétroliers; mise en valeur des attraits du lac et des accès publics.

Un comité d'experts a donc été mis en place en décembre 2018, car il est important que les acteurs s’interrogent sur ces questions et dégagent une vision commune qui concilie les usages de la navigation avec les autres priorités de la TCRLSP.

Pour consulter le portrait-diagnostic complet de cet enjeu, veuillez vous référer à la Fiche synthèse.

Plan d’action – version février 2020

Orientation NA - Limiter les impacts liés à la navigation sur les écosystèmes du lac Saint-Pierre 2020-2024
Objectif NA.1 - Acquérir des connaissances sur les impacts liés au dragage en tenant compte des changements climatiques 2020-2024
Objectif NA.2 - Anticiper les impacts liés aux travaux d'aménagement et d'entretien des infrastructures liées à la navigation en tenant compte des changements climatiques 2020-2024
Objectif NA.4 - Limiter l’érosion des rives liée au batillage dans le lac Saint-Pierre et son archipel 2020-2024
Orientation NB - Favoriser le partage de la navigation commerciale et de plaisance par la pratique d’une navigation sécuritaire, harmonieuse et durable 2019-2024
Objectif NB.1 - Encadrer l'usage de certaines embarcations pour la sécurité publique 2019-2024
Objectif NB.2 - Viser l'objectif du « Zéro accident » au lac Saint-Pierre et son archipel 2020-2024

Les débits et le régime hydrologique du fleuve Saint-Laurent dépendent essentiellement des conditions climatiques, lesquelles entraînent des fluctuations en fonction des saisons et d’une année à l’autre. Outre les facteurs naturels, le débit du fleuve — et donc les niveaux d’eau au lac Saint-Pierre — est également soumis aux effets de l’intervention humaine. En effet, de nombreuses infrastructures influencent le débit du Saint-Laurent et de ses tributaires, les deux principales étant le barrage hydroélectrique Moses-Saunders à Cornwall et la centrale de Carillon sur la rivière des Outaouais.

Une régularisation s’effectue donc en amont de Montréal pour des besoins, entre autres, de navigation, d’hydroélectricité et de contrôle des inondations. Celle-ci a pour effet d’atténuer les niveaux d’eau extrêmes en les réduisant lors de la crue printanière, pour les augmenter à l’automne et en hiver. Jusqu’en 2017, le plan de régularisation des débits du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent datait de la fin des années 1950 (plan 1958-D). Après plus d’une dizaine d’année d’études et de participation du public, un nouveau plan, le Plan 2014, a été approuvé et est entré en vigueur en janvier 2017. Sous la responsabilité de la Commission mixte internationale (CMI), qui régit l’utilisation des eaux communes et recommande des solutions suite aux enquêtes sur les problèmes transfrontaliers, le Plan 2014 vise à favoriser une variation plus naturelle des niveaux d’eau, tout en maintenant les avantages pour les usages humains.

Les variations de niveaux d’eau affectent les habitats fluviaux, les espèces qui y vivent, de même que la morphologie des rives. Ces effets sont particulièrement prononcés au lac Saint-Pierre en raison de l’étendue de la plaine inondable. Par conséquent, il est important que la TCRLSP prenne en compte les impacts de cette régularisation, de même que l’évolution du régime du Saint-Laurent en fonction des changements climatiques, car une gestion optimale des niveaux d’eau demeure essentielle à la pérennité des usages récréatifs et à la préservation des écosystèmes aquatiques et riverains.

La gestion écologique des niveaux d’eau n’étant pas du ressort des acteurs locaux de la TCRLSP, cet enjeu prioritaire a été inclus dans les fiches synthèses existantes. Les actions identifiées dans les plans d’action des autres enjeux prioritaires doivent donc prendre en considération la gestion des niveaux d’eau.


Le lac Saint-Pierre possède une fascinante diversité faunique (amphibiens, mammifères, oiseaux, poissons, reptiles) et floristique. Toutefois, plusieurs de ces espèces sont menacées par diverses activités anthropiques. Quant aux espèces dites exotiques envahissantes, leur présence menace l’équilibre des écosystèmes en place. Pour les membres de la TCRLSP, il est important que les problématiques suivantes soient adressées : la présence du cormoran, la baisse de population de la perchaude et des oiseaux champêtres, de même que la propagation d’espèces exotiques envahissantes.
Les activités réalisées sur le territoire du lac Saint-Pierre représentent un grand moteur économique de la région et façonnent depuis longtemps le paysage du lac. D’ailleurs, la conservation de la biodiversité du lac Saint-Pierre ne peut être réalisée sans l’application de pratiques respectueuses de l’environnement. Cette interaction entre usages et biodiversité nécessite un équilibre difficile, mais essentiel à atteindre pour la préservation de la biodiversité et des usages. Il est primordial d’établir des liens forts entre la sécurité de tous les usagers et usages du lac Saint-Pierre, la pollution causée par les usages, ainsi que la protection des milieux naturels et de leur biodiversité.
Identifié en 2018 par la TCRLSP, l’enjeu prioritaire Usages et biodiversité ne fera pas l’objet d’une fiche synthèse autoportante. En effet, le PGIR de la TCRLSP étant en processus de révision interministérielle depuis mars 2021, aucun nouveau document ne peut être ajouté. La bonification des documents existants est toutefois possible. Un comité d’experts sera néanmoins mis en place et aura pour mandat de bonifier les quatre plans d’action existants en proposant des actions axées sur la cohabitation des usages et de la biodiversité.